Ces petits.

Mt 25,31-46: « L’un de ces petits qui sont mes frères ». L’âge les courbe. Ils se déplacent avec  ces tribunes à roulettes rangées à l’entrée de la chapelle. « Tu ne mettras pas d’obstacle sur le chemin ». Ce qui les afflige t’arrivera aussi. Chacun son tour…

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Fête du don.

Luc 5, 27-33: Lévi abandonne tout, donc tout l’argent que son métier lui fait récolter. Mais il a pris quand même de quoi offrir à Jésus un grand festin. Faire du don une fête.

Liberté.

Isaïe: faire tomber les chaînes, délier les attaches, rendre la liberté. Partager, recueillir, couvrir. Le carême est un temps de libération. Dénouer les nœuds intérieurs. Temps d’accueil de l’autre, du monde, de Dieu.

Choisir.

Dt 30, 15-20: Vie et bonheur/mort et malheur. Dieu demande de choisir. Qui ne choisirait pas la vie et le bonheur? Mais il y a un si: aimer le Seigneur et observer ses commandements, écouter sa voix. C’est l’amour du Seigneur qui fait observer ses commandements. Obéir sans amour, c’est bon pour les soldats. On n’obéit pas au Père comme à un général. Le Christ nous apprend l’obéissance filiale.

Cendres.

« Souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras à la poussière ». Ce jour des cendres ouvre la marche vers Pâques. « Souviens-toi de Jésus-Christ ressuscité d’entre les morts ». Devant ma porte, de petites pâquerettes sourient au printemps. Elles portent bien leur nom pascal.

Mardi gras.

La liturgie l’ignore. C’est le peuple qui a inventé le mardi gras pour se rassasier de viande avant le jeûne du carême. Nous avons gardé les crêpes.

Ben Sirac, pour son dernier message, nous invite au sourire: « Chaque fois que tu fais un don, montre un visage joyeux. » Demain, Jésus nous demandera de no.us parfumer.

Sourions au mardi gras.