Martyre.

Jean-Baptiste meurt dans la dérision au cours d’une fête au palais à cause d’une fille qui danse et d’un roi chaviré. Sa tête est apportée sur un plat au milieu du festin. La musique a-t-elle cessé? Les courtisans ont-ils pu continuer à manger? S’est-il trouvé un serviteur pour essuyer une larme? Jean est vaincu par le vice, la cruauté, la lâcheté. Il ne manque pas de disciples vaincus aujourd’hui. Il convient de les honorer dans les larmes du silence.

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