Douceur à l’Horeb…

Élie, à l’Horeb, passe la nuit dans une caverne. Dieu l’en fait sortir pour le gratifier de son passage avec toute une mise en scène: un ouragan, un tremblement de terre, un feu, les grands signes de la théophanie de l’Exode sur cette même montagne, mais que Dieu délaisse maintenant. Ces signes convenaient pourtant bien à la violence d’Élie qui a égorgé cent cinquante prophètes de Baal de sa propre main! Justement il doit désormais apprendre la douceur de Dieu: il vient dans un fin silence ou dans le murmure d’une brise légère, selon les traductions.

« Je suis le seul à être resté » dit Élie. Ce n’est pas vrai: cent prophètes ont été cachés par Obadyahu, le maître du palais d’Achab.

« Repars! » lui dit Dieu. Il doit reprendre le chemin de sa fuite dans l’autre sens. Et il ne va plus détruire mais fonder, consacrer un roi et un prophète. Sa mission sera alors accomplie.

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